Les différentes marques de tabouret de bar design

Avec quels tabourets de bar habiller une cuisine ouverte, un îlot central ou une table haute ? La question paraît simple, jusqu’au moment où l’on ouvre trois catalogues en ligne et où le choix se transforme en casse-tête. Pour vous faire gagner du temps, on a retenu trois marques qui reviennent sans cesse dès qu’on parle de chaises de bar design. Leur point commun : un vrai travail sur la ligne et les matières, sans faire exploser le budget.

Un repère avant de comparer : sur un plan de travail classique (autour de 90 à 95 cm), une assise entre 63 et 68 cm reste la plus confortable, tandis qu’un îlot bas ou une table haute demandera plutôt 75 cm. C’est ce chiffre, plus que le style, qui conditionne le confort au quotidien.

Kartell

Chez Kartell, on touche à une sorte de référence en matière de tabourets hauts. À la différence des modèles réglables, une bonne partie de ces assises font l’impasse sur le dossier. Certaines vont même plus loin : le siège se résume à un plateau circulaire, qui peut tout aussi bien servir de sellette pour un objet déco quand personne ne s’y installe.

La marque mise beaucoup sur des tabourets empilables, souvent en plastique moulé, pratiques à ranger quand la place manque. Le Charles Ghost (65 cm) tourne autour de 210 euros, tandis que la chaise de bar One More, proposée en 65 ou 75 cm, se situe plutôt vers 296 euros.

Kartell travaille aussi le polypropylène, un matériau qui a pour lui de bien vieillir et de se nettoyer d’un coup d’éponge, deux atouts appréciables dans une cuisine qui vit. Le modèle Masters, haut de 75 cm, illustre bien cette famille, aux alentours de 321 euros…

En montant en gamme, les tarifs grimpent : comptez près de 474 euros pour le tabouret réglable Spoon, et jusqu’à 579 euros pour la version métallisée de la chaise Masters. À ce niveau, on paie autant l’objet que la signature.

Gubi

La sélection Gubi n’est pas si éloignée de l’esprit Kartell, avec la même envie de décliner styles, matières et coloris. Là où la marque prend le large, c’est sur l’audace de ses créations. Le fabricant propose par exemple une série de tabourets de bar 3D à la coque sculptée : la version noyer, haute de 75 cm, se négocie autour de 619 euros. Le dessin reste épuré, presque classique, ce qui en fait un bon contrepoint dans une cuisine contemporaine un peu froide. Sa hauteur le destine sans hésiter à un comptoir ou à une table haute, et la coque en bois apporte cette chaleur qui manque souvent aux assises tout plastique.

La Palma

La Palma décline une large gamme de meubles à l’aise dans les intérieurs contemporains comme dans les ambiances plus nordiques. Côté tabourets de bar, le catalogue penche nettement vers les assises sans dossier, dont beaucoup se règlent en hauteur : un vrai plus si votre plan de travail sort des standards. On trouve aussi des références fixes, portées par un piétement métallique rectangulaire qui verrouille bien la stabilité. Quelques modèles jouent la carte du design plus affirmé : siège sans dossier mais généreusement rembourré, assise qui se prolonge vers le bas pour former un repose-pieds solide, base circulaire qui ancre la chaise au sol. De quoi conjuguer allure et tenue, y compris quand on s’y installe longtemps.